Études Scientifiques | Alpes du Sud Mérinos

Comme tout parent vous voulez ce qui est le mieux pour vos enfants. Chez Alpes du Sud Mérinos on vous explique les propriétés étonnantes de la laine de mérinos mais vous voulez en savoir plus ?

Ici nous vous proposons une liste d’études scientifiques sur la laine mérinos pour vous apprendre davantage sur ces vêtements que nous adorons !

 


Le mérinos améliore le sommeil

En tant que parent nous n’avons pas besoin de recherche scientifique pour nous dire que si bébé dort bien les parents dorment bien. Voici quelques études sur comment le mérinos peut aider nos petits mieux dormir.

 

Des chercheurs australiens ont comparé plusieurs facteurs affectant le sommeil de leurs participants qui portent des pyjamas en laine ou en coton.

Ils ont remarqué que la laine favorise l’endormissement plus rapide, pendant plus longtemps et avec une meilleure qualité de sommeil que le coton.

Source: “The effects of fabric for sleepwear and bedding on sleep at ambient temperatures of 17°C and 22°C”  Shin et al. 2016.

 

Des scientifiques Néo-Zélandais ont conclu que les bébés dormant en Mérinos étaient moins susceptibles à la surchauffe* et avaient moins de chances de devenir humides ou d’avoir froid pendant la nuit.

*La surchauffe chez les bébés est connue comme facteur de risque de mort subite du nourrisson par l’American Academy of Pediatrics (AAP). Ils proposent pour éviter la surchauffe de garder la température de la chambre entre 18°C et 20°C et d’habiller bébé en fonction de la température de sa chambre (voir notre guide de comment habiller bébé en fonction de la température ambiante).

Source: Dr S R Collie, Dr A Tasker and M F Hnat July 2010. AgResearch Report CLR 10/17 Product Comparison of Merino Wool and Polyester Baby Sleep Sacks. 

 

Les chercheurs ont comparé des couvertures en laine, en plumes / duvet et en polyester. Ils ont constaté que la laine était la plus efficace pour gérer l’humidité.

L’étude a également montré que la laine atteignait la température optimale pour dormir (35,1 ° C), le plus rapidement et était capable de maintenir cette température de manière constante – qualités essentielles pour éviter de se réveiller la nuit.

Source: University of Leeds, commissionné par The Wool Room

 

Des nouveaux nés ayant la jaunisse qui dormaient sur de la laine étaient plus apaisés, seuls 30% des bébés ont pleuré contre 67% pour le coton.

Source: Powley, M., Nye, P., and Buckfield, P., The Lancet, May 3, 1980, p979-980

 


La laine merinos attenue les symptômes d’eczéma atopique

Les fibres de laine de Mérinos sont extra fines et n’irritent donc pas la surface de la peau. Grâce à leurs propriétés respirantes et thermorégulatrices, un microclimat stable est créé entre la peau et les vêtements. Ceci fait du mérinos une fibre hypoallergénique.

 

Des chercheurs australiens ont démontré que le Mérinos peut même être bénéfique pour les enfants souffrant de problèmes de peau tels que l’eczéma atopique. Un groupe d’enfant souffrant d’eczéma atopique ayant porté des vêtements en laine Mérinos pendant 6 semaines ont vu leur symptômes significativement réduits avec les vêtements Mérinos.

Un autre groupe d’enfants ayant porté des vêtements en laine Mérinos pendant 6 semaines ont eu vu leurs symptômes d’eczéma s’aggraver après un changement pour des vêtements en coton pendant 6 semaines.

Sources :

“Determining Effects of Superfine Sheep in Infantile Eczema” Su J.C. et al. 2017.

Michaela Zallmann et al. 2017 “Debunking the Myth of Wool Allergy: Reviewing the Evidence for Immune and Non-immune Cutaneous Reactions”, Acta Dermato Verereologica.

 


Améliore la prise de poids de nouveaux nés prématurés

 

Les plus petits et plus fragiles de tous les bébés reprennent plus facilement du poids quand leur sommeil est facilité par le contact avec le Mérinos.

 

Les prématurés en souspoids qui dormaient sur la laine ont démontré un taux de prise de poids 61% plus élevé que ceux qui dormaient sur du coton.

Source: Scott, S., and Richards, M., The Lancet, May 12 1979, p1028 and Scott, S., Lucas, P., Cole, T., and Richards, M., The Lancet, October 29 1983, p1014-1016

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